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Affectations

La frégate Duguay Trouin

 1996

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Mis en subsistance pendant 3 semaines, fin de l’année 1996, une mission du coté de l’Allemagne, et une seule escale, à Hambourg.

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Mis sur cale à l’arsenal de Lorient le 25 février 1971, lancé le 1er juin 1973, le Duguay-Trouin a été admis au service actif le 17 septembre 1975. Il est le second d’une série de trois bâtiments désignés sous l’appellation « F67 » spécialisés dans la lutte contre les sous-marins.

Bâtiment de haute mer, il était doté d’un système d’armes anti-sous-marines complété par des moyens de lutte anti-navires et d’autodéfense anti-aérienne.

Basé à Brest, il fut dans un premier temps affecté au sein de l’Escadre de l’Atlantique, puis du Groupe d’Action Sous-Marine et déployé essentiellement sur le thêatre atlantique.

Il termina sa carrière comme conserve du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc, bâtiment Ecole d’Application des Elèves Officiers de Marine.

La frégate Duguay-Trouin était parrainée par la ville de Saint Malo, parrainage qui fut repris par la frégate Surcouf le 20 mai 2000.

Le Duguay-Trouin a été désarmé le 13 juillet 1999.

Source Netmarine.net

L’aviso Commandant l’Herminier

 1996 – 1999

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Affecté sur l’aviso pendant 3 ans, une mission en mer Baltique et une autre en Afrique.

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Composante de la Force d’Action Navale, l’aviso Commandant L’Herminier, premier bâtiment à porter ce nom, estspécialisé dans la lutte anti-sous-marine côtière Sa polyvalence lui permet de remplir des missions de défense des approches maritimes, de surveillance et d’escorte en haute mer ainsi que de présence outre-mer. Mis sur cale le 1er mai 1979, il a été lancé le 7 mars 1981 et est entré en service le 19 janvier 1986. Il aurait du être admis au service actif en 1982, mais une série de problèmes mécaniques a contrarié sa mise au point.

L’aviso Commandant L’Herminier est parrainé par la ville d’Ajaccio.

Il est commandé par le capitaine de corvette Fabrice Berthelot depuis le 23 juin 2006.

Des premières années difficiles C’est le onzième aviso du type A69, c’est aussi le seul de sa classe à être propulsé par deux moteurs diesel BTC (Bas Taux de Compression) fabriqués par Alsthom et véritables prototypes. A l’essai, chez le constructeur, ces moteurs avaient donné satisfaction. Il n’en fut pas de même une fois montés et utilisés à la mer. Chez Alsthom, il semble bien que l’on n’ait pas admis tout de suite ces défauts. A force de lanterner, les retards se sont accumulés. A toute chose malheur est bon cependant car le Commandant L’Herminier aura essuyé les plâtres à la place de la Madina, la F2000 livrée à l’Arabie Saoudite, et qui utilise deux moteurs BTC, tout comme les frégates Cassard et Jean Bart. Toutefois, après des premières années difficiles, les défauts de jeunesse ont été gommés, et les moteurs du Commandant L’Herminier tournent désormais comme des horloges.

Source Netmarine.net

Document PDF du site www.marines-editions.fr

 

Le Porte hélicoptère Jeanne d’Arc

 1999 – 2001 & 2002 – 2004

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Affecté 2 fois 2 ans, j’ai pu faire 4 campagnes, dont 1 tour du monde.

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Il n’est pas nécessaire de présenter la Jeanne d’ArcAmbassadrice de la France autour du monde, la « Jeanne » a reçu et formé au cours de ses annuelles « Campagnes d’application » des milliers d’officiers de Marine et des différents corps. C’est un moule unique où se forgent les caractères, où les élèves de l’Ecole navale passent du statut d’étudiant à celui de marin, s’engageant pour la première fois dans les postes de responsabilité et de compétences techniques qui seront les leurs tout au long de leur carrière militaire. Sa modernité lui permet de tenir parfaitement son rôle de « banc d’essai » pour la formation militaire et maritime des jeunes enseignes de vaisseau à un galon.

Construit à Brest et baptisé à l’origine La Résolue, ce porte-hélicoptères fut mis sur cale le 7 juillet 1960, lancé le 30 septembre 1961 et mis en service le 16 juillet 1964 (date du changement de nom). Il a remplacé dans cette fonction l’ancien croiseur Jeanne d’Arc.

Navire de prestige, voué au bals, aux fastueuses réceptions et aux visites de hautes personnalités lors des escales, la « Jeanne » n’en est pas moins un bâtiment militaire qui pourrait intervenir en cas de conflit, grâce à ses possibilités multi-rôles. Dans cette fonction, il ne peut embarquer que 4 hélicoptères lourds. En temps de guerre, il serait utilisé comme porte-hélicoptères ASM, comme porte-hélicoptères d’assaut ou comme transport de troupes. Sa capacité en hélicoptères lourds pourrait être doublée grâce à des transformations rapides.

Le bâtiment accompagnateur, la conserve, est la frégate Georges Leygues : cette présence d’un autre bâtiment est rendue nécessaire par les exercices en mer et pour « donner du large » aux promotions devenues chaque année plus nombreuses, étant ainsi à même de transborder pour quelques jours sur un type de navire différent où les conditions de service sont autres.

La Jeanne d’Arc est parrainée par les villes de RouenDomrémy-la-PucelleNancyOrléans, et Vaucouleurs. La date de retrait du service de la Jeanne est fixée à 2010.

Source Netmarine.net

Visiter la « Jeanne »

La frégate de surveillance Nivôse

 2004 – 2006

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Affecté sur la frégate de surveillance pendant 2 ans,  mission de police des pêches en océan indien.

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Construit à la DCN Lorient, le Nivôse est entré en service en 1992. Il quitte Lorient le 18 octobre 1992, et il rallie Nouméa, son nouveau port d’attache, le 16 décembre, via Brest, Djibouti, Singapour, Sihanoukville, Haiphong et Hong-Kong. Le Nivôse remplace l’aviso Commandant Birot dans la zone.

Le 20 septembre 1999, le bâtiment dit adieu au lagon calédonien, et après un long périple en océan Indien, il rallie Port des Galets (île de La Réunion), où il est basé depuis le 1er janvier 2001. Le bâtiment effectuera toutefois plusieurs arrêts techniques hors de son port base : Papeete (1998-99, 2002), Dubaï (2006).

Faut-il avoir une âme de corsaire pour commander le Nivôse ? On peut le croire, au regard de sa très active carrière qui peut se résumer en trois grands axes :

Autre mission : la lutte contre la piraterie qui prend son essor en décembre 2008, date à laquelle est lancée l’opération Atalante par l’Union européenne. Le Nivôse est le premier bateau français engagé dans cette lutte. Outre l’escorte de navires du Programme alimentaire mondial (PAM) vers la Somalie, il intercepte et arraisonne de nombreuses embarcations pirates somaliennes, avec l’aide précieuse de son hélicoptère Panther. Des opérations de police des pêches, à partir de l’an 2000, dans la zone économique exclusive des Terres Australes et Antarctiques Françaises. Le bâtiment réussira quelques « beaux coups » en surprenant des navires en action de pêche illégale. C’est notamment le cas en décembre 2000, où il arraisonne, à quelques heures d’intervalle, les palangriers Vedra et Grand Prince. D’autres interceptions suivront : leLince (2003), le taiwanais Ruey Shyang 11 et le japonais Koryu Maru 38 (2004).

Notons la capture de 11 pirates à 900 kilomètres au large du Kenya en avril 2009, et, le mois suivant, à nouveau 11 pirates avec un bateau mère et deux « skiffs », qui avaient eu le malheur de s’attaquer au Nivôse en le confondant avec un navire marchand ! Mais son record inégalé reste en mars 2010, dans le sud de l’Océan indien, lorsqu’il intercepte, en l’espace de quelques jours, 3 bateaux mères et 6 skiffs, au total 35 pirates (qu’il fallu non sans mal caser à bord…).

Le Nivôse effectue aussi régulièrement des missions humanitaires et de service public. Nous retiendrons particulièrement le sauvetage de l’équipage du navire Dana en flammes au large des côtes somaliennes (2001), l’aide apportée aux populations du nord de Madagascar touchées par le cyclone Galifo (2004), le sauvetage des passagers du catamaran Queequeg II, surpris par la tempête tropicale Éric (2009), et, la même année une mission aux Comores, suite au crash de l‘Airbus A310-300 de la compagnie Yemenia.

La frégate Nivôse est parrainée par la ville Nouméa depuis le 8 octobre 1993.

Source Netmarine.net

Le bâtiment d’essai et de mesure Monge

 2006 – 2008

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Affecté pendant 2 ans, avec une esclave au Portugal, à Lisbonne, une en France , à La Pallice, et une au Canada, à St John’s.

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Mis sur cale le 26 mars 1990, lancé le 6 octobre 1990 aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, le Bâtiment d’Essais et de Mesures (BEM) Monge est en service dans la Marine nationale depuis le 4 novembre 1992. Unique bâtiment de ce type, il a prit la succession du BEM Henri Poincaré qui depuis 1968, avait participé à plus de 150 tirs de missiles balistiques.

Basé à Brest, ces missions principales sont : la trajectographie des missiles balistiques ou tactique, la poursuite de satellites et la mise en oeuvre ou la poursuite de cibles aériennes pour l’entraînement des forces.

Son système de mesures, articulé autours de radars de poursuite et d’analyse ainsi qu’un ensemble de calculateurs performants, comprend également un système complet de télémesures, un module d’analyse météorologique, un système de poursuite optique et des équipements de télécommunications. Le Monge apporte son soutien à la Direction des Centres d’Essais (DCE) entité de la Délégation générale pour l’armement (DGA) .

 

Les tirs d’essai des missiles balistiques sont effectué depuis un sous-marin ou le Centre d’essais des Landes. Avant chaque tir, le bâtiment se positionne dans une zone « réceptacle » où retomberont les têtes après quinze à vingt minutes de vol. Deux zones ont été définies pour cela : l’une à 3000 km des côtes françaises, au large des Etats-Unis ; l’autre à 6000 km, devant le Brésil (dans ce cas, le missile est tiré par un sous-marin positionné au sud de la pointe Bretagne).

Ne remplissant chaque année que quelques missions militaires, le Monge assure également, depuis 2007, le recueil et l’exploitation des paramètres de tirs d’Ariane 5. Il a ainsi pris la relève des Américains qui suivaient les tirs pour le compte d’Arianespace grâce à un navire de mesures ou depuis leur station implantée au Cap Vert.

Le Monge a pour ville marraine Beaune, ville natale de Gaspard Monge, depuis le 7 février 1993.

Source Netmarine.net

Document PDF de la Marine Nationale

La frégate de surveillance Ventôse

 2008 – 2010

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Affecté pendant 2 ans, avec des missions narcotrafic dans les caraïbes.

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C’est le quatrième bâtiment de ce type. Mis sur cale le 28 juin 1991, il a été lancé le 14 mars 1992, et est entré en service le 5 mai 1993, jour où la frégate a quitté le Scorff et les quais de Lorient pour Toulon, puis les Antilles.

Le Ventôse a auparavant effectué une traversée de longue durée avant d’être admis au service actif, cette traversée a eu lieu du 19 janvier au 2 avril 1993. A l’issue, la frégate Ventôse a rejoint Fort-de-France , où elle est basée actuellement.

Concu pour faire respecter le droit de la France outre-mer, déceler les indices précurseurs d’une crise et amorcer d’emblée les premières réactions, les frégates dites « de surveillance » sont aussi un instrument précieux pour des missions d’ordre humanitaire, diplomatiques ou policières. Nés d’un concept innovant, ces bâtiments ont été construits selon des normes de construction utilisées pour les navires de commerce.

Impliqué de façon croissante dans la lutte contre le trafic du stupéfiants en mer des Antilles, le Ventôse est le premier bâtiment a avoir expérimenté puis mis en œuvre avec succès la tactique de neutralisation d’embarcations rapides de trafiquants à partir de son hélicoptère. Ainsi le 6 mai 2005, et pour la première fois, le Panther/36F du Ventôse a procédé ce jour-là à des tirs d’avertissement et de neutralisation à l’encontre d’une embarcation rapide du type « go fast » (ocean going fast boat) qui se livrait à du trafic de cocaïne au large de la Colombie et du Panama.

La frégate Ventôse n’a pas (encore) de ville marraine.

Source Netmarine.net